Liquidation équitable

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J'aurais préféré une liquidation, un naufrage sans survivants.

Que chacun de nos clients eut pu racheter sa machine.
La liquidation un par un de deux cents cinquante contrats, au prix de vingt quatre mille francs pièce, par le client - ce qui est bien moins que la valeur future de l'échographe - aurait permis de payer six millions de passif.
Et pourquoi pas notre dette personnelle, tant qu'on y est, dont j'apprendrai qu'elle fut elle aussi mise au passif exorbitant dont je ne découvrirai le montant, véritablement exorbitant que plus tard.
Voir prononcer la liquidation aurait été pour moi un jeu à somme presque nulle, et cela m'aurait presque rendu tranquille.
Me retrouver nu et endetté, sans rien d'autre que mon navire payé à soixante dix pour cent, était dégueulasse, mais aurait pu m'aller. C'est le prix du risque.
Qu'elles soient donc vendues pour la valeur en fin de contrat, aux hôpitaux du monde les plus démunis, à qui nous en donnions parfois.
Toutes celles dont la valeur de rachat est de un franc auraient fait des centaines d'heureux,
sauvé des vies.

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À propos de cette note

Cette page contient une unique note de Alain Xicluna publiée le 14 décembre 2008 17h52.

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